31 décembre 2008
Coffre aux Trésors

et Runes

Ces deux derniers rituels m’ont brassée.
Mais il est trop tard pour en parler parce que eille,
c’est la Veille du Jour de l’An !
BONNE ANNÉE !!!
On en fait-tu la plusse meilleure année au boutte de toutte ?
Oh yeah !
J’VOUS AIME
30 décembre 2008
Voici le blogborygme que j’ai barbouillé, hier soir.
Il représente l’ultime but sur lequel je vais concentrer mon énergie, en 2009.
Un but que j’ai la ferme intention d’atteindre avant le 16 août 2010 afin de profiter le plus tôt possible de l’abondance de récompenses qu’il entraînera — Loi de l’attraction oblige.

Au cas où le dessin/message ci-dessus est trop compliqué à déchiffrer ou qu’il est trop hippy-dippy-flyé à votre goût, voici la version plus précise et détaillée de mon ultime but :
Je veux faire de l’argent…
- en écrivant des billets sur un blogue ; des articles pour les magazines et les journaux ; des livres aussi… peut-être (surtout pour les enfants) ;
- en réalisant des documentaires ou des courts métrages ;
- en créant dessins/peintures/podcasts et ce, tout en voyageant à travers le monde ;
- en coachant, même ; après tout, ne suis-je pas une Giggle Coach Certifiée — celle qui vous aide à trouver le bonheur, un giggle à la fois ?
Je veux…
- rencontrer le plus de gens possible ;
- tirer profit de leurs expériences et partager les miennes ;
- propager plein d’amour et d’énergie positive ;
- aider les gens à être biens ;
- faire rire, rire, RIRE.
Je veux…
- voyager partout sur la planète à bord de mon camper Westfalia — je le veux blanc, couvert d’illustrations rouge et noir ;
- avoir assez de cash pour dormir dans un bel hôtel, de temps en temps, et manger de la nourriture saine et délicieuse à tous les jours ;
- travailler/jouer avec de l’équipement audio et vidéo de bonne qualité, ainsi qu’avec un MacBook Pro.
Vais faire dérouler le scénario de mon road trip en boucle, dans ma tête, jusqu’à ce que j’arrive à goûter l’odeur de la gasoline. Jusqu’à ce que je sente mes fesses s’engourdir à cause d’un long trajet sans arrêt et que je me surprenne à chercher un endroit cool pour stationner et prendre une marche.
Dois penser « nomade », « gypsy », « traveling road show ».
Dois visualiser avec tous mes sens.
Dois sans cesse être reconnaissante et dire « Merci »,
car tout ça, je dois faire comme si je l’avais déjà.
Gracias, l’Univers !
Compte à rebours vers 2009
**L’Année de l’Oza**
Suite à venir…
30 décembre 2008
À propos du Père Noël
Il est passé mais je n’ai pas eu ce que j’avais demandé. Loin de là.
Au lieu d’un MacBook Pro et d’un ZOOM H4, j’ai eu un clou.
Pas n’importe où, le clou. Au beau milieu de ma joue droite, juste en dessous de mon gros grain de beauté brun.
Arrrrgh !
Au moment où je tape ce billet, mon festif furoncle dort sous une épaisse couche de gel à l’aloès. Et pendant que macère le vilain pustule, une pensée me fait frissonner : si je ne me donne pas un super gros coup de pied au cul pour me sortir du trou et faire quec’chose de ma vie, je vais continuer à POURRIR.
Ce qui nous amène au prochain sujet…
Ce site web a eu un an le 18 décembre
Je suis retournée lire mon tout premier billet. Je me souviens à quel point j’étais épuisée, vidée, ce jour-là. Vidée par les mois de travail, les embûches, les déceptions ; les heures intermina- bles sur Skype avec Tina Stephen, ma tech guru, à gosser jour et nuit pour arriver à cette fameuse journée où j’allais pouvoir réaliser un de mes rêves les plus chers.
J’étais donc là, inaugurant mon site taillé sur mesure, au début de ce qui devait être un maudit bon road trip à travers le passé.
Lorsque j’ai cliqué pour publier mon premier billet, j’étais excitée — oh oui, très-très. Mais en même temps, je réalisais la grandeur de mes attentes face à ce site et tout le travail que cela me demanderait afin de garder mon rêve en vie. (DOUBLE travail si l’on considère que j’avais eu la brillante idée de tenir une version anglaise de ce blogue, doublant ainsi du coup le facteur stress.)
Oui, j’étais stressée. Le stress n’a cessé d’augmenter et les choses sont devenues de plus en plus ennuyantes-emmerdantes au fur et à mesure que filaient les semaines, les mois. Mais où étaient donc passés l’excitation, l’aventure, la musique, le rire ? Pourquoi ma van magique n’avançait-elle pas plus vite ? Pourquoi fallait-il toujours que je finisse par gâcher mon fun ?
À plusieur reprises, j’ai voulu tout lâcher. Ou bien j’ai songé à laisser tomber un des blogues. Comme de raison, le sort se serait abattu sur le blogue en français parce que c’est lui qui a le moins de trafic. Cette seule pensée me faisait filer mal : comment pouvais-je abandonner mon héritage, ma culture ?
Maudite culpabilité.
Tout ça pour vous dire que je suis bien contente d’avoir pioché et persévéré — en français comme en anglais.
Je suis maintenant prête à mettre la barre un peu plus haut et à donner à ce site l’image de qui je suis vraiment et celle de la personne que j’ai l’intention de devenir. J’ai déjà commencé à me débarrasser de mon démon de la perfection et j’entreprendrai sous peu un travail sur la créativité — plus de détails dans un prochain billet.
J’espère que vous aussi, vous pratiquez un rituel de fin d’année. Personnellement, je trouve ça important de regarder d’où je viens ; de savoir où je veux m’en aller ; et de remplir ma tête, mon coeur et mon âme de tout ce dont j’aurai besoin pour le voyage à venir.
Restez syntonisés alors que se poursuivra
le décompte vers 2009…
**L’Année de l’Oza**
Tout l’monde en place
pour une conga !

18 décembre 2008
J’ai inventé le mot « blogborygme » dans
le but de combattre le perfectionnisme.

Inspiré du vrai mot « borborygme » — bruit produit par le déplacement des gaz dans l’intestin ou dans l’estomac — un blogborygme est un mélange de gribouillages et de griffonnages que j’exécute la plupart du temps dans mon lit, avant de m’endormir, mélange qui prend habituellement le chemin des poubelles dès mon réveil, le lendemain matin.
Sauf que depuis ma conversion à l’état de bum, j’ai décidé de laisser tomber mon Critique Intérieur et publier mes gargouillis nocturnes ou, comme j’aime les appeler avec affection, mes gaz cérébraux, sur mes blogues — en français et en anglais — à la vue de vous tous.
C’est ainsi que j’ai créé une toute nouvelle catégorie de billets : blogborygmes. Le premier gaz cérébral à avoir l’honneur de figurer à ce palmarès fut quelle belle journée !

Le blogborygme ci-dessus s’est échappé de moi vendredi passé.
Je l’appelle l’échelle.
Ouais.
La cogitation, c’est l’ennemi de
l’originalité dans l’art.
Martin Ritt
Voici un extrait du livre de Julia Cameron, Libérez votre créativité, où il est question de perfectionnisme :
Le perfectionnisme n’a rien à voir avec le fait de bien faire les choses. Cela n’a rien à voir avec le fait de remédier aux choses. Cela n’a rien à voir avec les normes. Le perfectionnisme, c’est le refus d’aller de l’avant. C’est une boucle — un système obsessionnel, fermé, débilitant qui vous arrête sur les détails, dans votre écriture, votre peinture, pour vous en faire perdre l’ensemble.
Au lieu de créer librement, permettant aux erreurs de devenir, par la suite, des visions intérieures, souvent nous nous acharnons à vouloir obtenir les détails justes. Nous corrigeons notre originalité dans une uniformité qui manque de passion et de spontanéité. « N’ayez pas peur des erreurs, nous dit Miles Davis. Rien n’est erreur. »
Le perfectionniste réécrit le vers d’un poème toujours et toujours — jusqu’à ce que plus aucun vers n’aille. Le perfectionniste retrace la ligne du menton d’un portrait jusqu’à ce que le papier se déchire. Le perfectionniste écrit tant de versions de la scène I qu’il n’arrive jamais à la fin de sa pièce. Le perfectionniste écrit, peint, crée avec un oeil sur son public. Au lieu d’avoir du plaisir à créer, le perfectionniste est constamment en train d’évaluer les résultats.
Le perfectionniste a épousé le côté logique du cerveau. Le critique règne en roi dans le ménage créatif du perfectionniste. Une descrip- tion brillante en prose est critiquée avec des gants blancs : « Mmm. Qu’est-ce que c’est que cette virgule ? Est-ce que cela s’écrit comme ça… ? »
Pour le perfectionniste, il n’y a pas de premiers essais, de croquis bruts, d’exercices d’échauffement. Chaque essai est prévu pour être final, parfait, serti.
Au milieu d’un projet, le perfectionniste décide de le relire dans sa totalité, d’en faire un compte-rendu et de voir où cela l’emmène.
Et où cela conduit-il ? Très tôt, nulle part !
Le perfectionniste n’est jamais satisfait ; il ne dit jamais : « C’est assez bien. Je pense que je vais continuer. » Pour lui, il y a toujours possibilité de faire mieux. Le perfectionniste appelle cela l’humilité. En réalité, c’est de l’égoïsme. C’est la fierté qui nous pousse à écrire un script parfait, à peindre une peinture parfaite, à réaliser un monologue d’audition parfait.
Le perfectionnisme, ce n’est pas une quête du meilleur. C’est la poursuite du pire de nous-même, cette partie en nous qui dit que rien de ce que nous faisons ne sera jamais assez bon, que nous devrions essayer à nouveau.
Non. Il ne le faut pas.
« Une peinture n’est jamais finie. Elle s’arrête simplement dans des lieux intéressants », dit Paul Gardner. Un livre n’est jamais fini. Mais à un certain point, vous arrêtez de l’écrire et vous passez à l’étape suivante. Un film n’est jamais coupé parfaitement mais, à un certain point, vous lâchez du lest et vous décidez qu’il est fini. C’est normal dans la créativité — laisser aller. Nous faisons toujours du mieux possible à la lumière de ce qu’il faut voir.
Ça ne veut pas dire que j’arrêterai tout effort de vous divertir avec des billets intéressants. Meuh non. C’est plutôt que je vais apprendre à me laisser aller, de temps en temps, au lieu de toujours vouloir performer. Et qui sait ce qui se cache derrière ces émanations de gaz cérébraux ? J’y découvrirai peut-être des messages venus de mon subconscient…
Vous ?
Êtes-vous aux prises avec
le démon de la perfection ?

12 décembre 2008
Mon premier mème…
Youppi !
J’ai été tagguée par le charmant Rob Lee qui fut lui-même taggué par le non moins charmant Bob Goyetche — deux gars que j’ai eu le grand plaisir de rencontrer à PodCamp Montréal en septembre dernier.
Voici la marche à suivre pour ce mème :
- aller à la sixième page de notre compte Flickr
- choisir la sixième photo sur cette page
- publier cette photo sur notre blogue
- tagguer six autres blogueurs
Eh bien, si vous vous rendez sur mon Flickr, vous verrez que je n’ai qu’une seule page de photos*. J’ai donc décidé de choisir la photo numéro douze, ce qui équivaut à deux fois six (songé… très songé) :

C’est ma chère Daisy — j’ai déjà parlé d’elle dans un billet, Daisy décide de décéder – Acte 1.
Ça me fait penser que je n’ai jamais publié l’Acte 2. Le voici en version abrégée : le lendemain, j’ai amené ma Daisy Mae chez le vétérinaire qui l’a euthanasiée. Oui, Daisy est morte dans mes bras. Et oui, elle me manque encore beaucoup. Mais je sais qu’elle a un fun noir à s’amuser avec tous les petits amis qui nous ont quittés pour « L’Autre Dimension ».
Maintenant, c’est le temps de tagguer six amis blogueurs (sept — un de plus pour la luck) qui, je l’espère, demeureront mes amis même si je les ai taggués. (Goyetche écrit que les mèmes sont l’équivalent moderne des chaînes de lettres — beurk !).
Les voici, en ordre alphabétique :
David Kemper (The DIGITAL Archive)
Jean-Philippe Murray (Lapin Blanc)
Ange Recchia (Buzzing With Ange)
Marilyn Robertson (From The Water’s Edge)
Kcrystina Stephen (Freshly Handmade Jewelry & Accessories)
Renée Wathelet (En direct des iles)
Gord Young (Gord’s Gold)
Je vous invite à visiter leurs blogues et à laisser un commentaire — dites que c’est moi qui vous envoie
*Note aux gens du Futur : Mon Flickr compte sûrement plusieurs pages maintenant, alors essayez d’imaginer juste une page.