quand tu te sens super bien…

« Quand tu te sens super bien, avertis ta face.»
— H. Jackson Brown, Jr.
(traduction libre de : When you feel terrific, notify your face.)


« Quand tu te sens super bien, avertis ta face.»
— H. Jackson Brown, Jr.
(traduction libre de : When you feel terrific, notify your face.)

Ce soir, j’avais un 5 à 7 chez Jack & Johnnie’s, à Saint-Jovite,
avec Diane, le premier grand amour de mon défunt frère André.
CHEERS, André !

En rentrant chez moi, j’ai tout de suite pensé à vous-autres.
Alors je passe vite-vite vous dire que j’vous aime, mais que j’ai besoin de me cacher encore un peu afin de mieux me retrouver (heille… ça vient de mon fond, ça, là là).
Pour vous dire aussi que tout va bien.
Que je suis de plus en plus heureuse.
Que j’ai même une laveuse
et une sécheuse.
Pis en plus, je me suis liée d’amitié avec une corneille géante qui se tient au centre du village, entre l’église et la librairie.
La vie est vraiment belle — merci, merci, merci.
Peace & Love & Rock’n'Roll
Mountain Mudd
xoxo
Pendant que je voyage dans ma tête, dans mes rêves, dans mon bus imaginaire, mon frère Robert, lui, voyage dans la réalité.

Récemment, lui et son épouse ont fait un voyage de 3 jours à Londres. Ils ont quitté leur maison, à Saint-Symphorien, et se sont rendus à Bruxelles en auto. De là, ils ont poursuivi le voyage en train jusqu’à Londres. Je l’ai appelé dès que j’ai reçu sa carte, la semaine passée, et il a dit avoir eu un séjour très agréable.


J’ai oublié de vous montrer les 2 cartes postales que Bobby Baby m’a envoyées au cours de l’été. Elles sont particulièrement intéressantes du fait qu’elles proviennent de la région, en France, où est né notre ancêtre René de la Voye. Avec les rénovations et les affaires qui traînent un peu partout dans la maison, va d’abord falloir que je les trouve. Dès qu’elles refont surface, je les publie.
Et savez-vous d’où m’arrivera la prochaine carte? De Barcelone. Trop cool.
Pour en savoir plus sur Bobby Baby
et ses cartes postales : (1), (2), (3).

Adieu Oza!
sur la page de bienvenue…

Adieu Oza!
sur l’en-tête…

C’est le début d’une nouvelle aventure!
Une aventure qui, au fait, a commencé le lundi 23 août à mon retour d’une fin de semaine sur l’Île Secrète. Mais ça, c’est une histoire que je vous raconterai dans un prochain billet… promis.
Pour l’instant, je vais me contenter de célébrer. Parce que je viens de passer deux semaines à figurer comment j’allais faire pour tout changer, ici, et après tout ce temps-là, il reste encore des affaires qui ne marchent pas!
Par exemple, l’abonnement au fil RSS, dans la colonne d’à côté : le lien ne mène pas à la page Feedburner. (Mise à jour : le lien RSS fonctionne!) L’installation du bidule a d’ailleurs donné beaucoup de fil à retordre à mon amie Tina, de l’Île-du-Prince-Édouard, avec qui j’ai travaillé sur Skype. C’est grâce à elle si j’ai pu rénover mon site, mais pour des raisons qui demeurent mystérieuses (ou parce que mon thème est ancien donc moins adaptable à la nouvelle génération WordPress), certains éléments refusent tout simplement de fonctionner.
Bof, c’est pas grave. Je suis la nouvelle Mudd améliorée — dorénavant, le lâcher-prise est ma spécialité.
Heureusement, il y a des éléments qui fonctionnent à merveille. Tout d’abord, vous pouvez vous abonner et recevoir un courriel chaque fois qu’un billet est publié — cliquez sur le lien «courriel» qui se trouve juste à côté du lien RSS (ouiiii, celui qui ne fonctionne pas) et complétez les formalités d’usage. Vous pouvez également vous abonner aux commentaires et là aussi, vous recevrez un courriel chaque fois que quelqu’un ajoutera son mot à la conversation. Finalement, il y a une série d’icônes au bas de chacun des billets qui vous offrent le choix de partager, d’envoyer, ou de placer dans vos signets ce que vous lisez ici.
Au sujet des pages :
Je vais m’amuser à créer des produits qui seront en vente dans ma «boutique», soit par l’entremise de CafePress ou de Zazzle. En attendant, j’ai décoré l’espace avec quelques-uns de mes dessins.
Même chose pour la page «etc.», sauf que dans son cas, je ne sais pas à quoi elle servira. Dans trois mois, si je ne lui ai pas trouvé de vocation, je la ferai sauter.
Pour terminer, je vous invite à jeter un coup d’oeil sur la page «c’est moi» où se trouve une version condensée de ma vie. Ce n’est que la pointe de l’iceberg mais bon, je vais attendre de vous connaître un p’tit peu plus avant de vous dévoiler l’ampleur de mes profondeurs.
Eh bien,
c’est ça qui est ça…

BYE BYE OZA!
Un GROS MERCI à Tina Stephen pour son travail, sa patience, et surtout pour son amitié. You ROCK, baby girl!

T’en as fait du chemin, bébé…

Et il reste encore plein de routes à explorer.
ÉTERNELLEMENT JEUNE!
ÉTERNELLEMENT ROCKEUSE!
ÉTERNELLEMENT HEUREUSE D’ÊTRE EN VIE!

Oui, je vous dis que ça brasse dans la cabane depuis le début du mois. Mon bonheur gonfle à l’approche de mes 60 ans, et ma rage de changement va en grandissant — yessss!
Récemment, je vous ai fait part de la disparition de ma chambre à coucher. Une fois la pièce vidée, voici ce qui est arrivé…

Ce fut, comme on dit au Québec, une «grosse job de bras». Étant seule pour déménager les meubles d’un bout du logement à l’autre, j’ai utilisé le Système C (couvertures & carpettes) pour faire glisser les meubles jusqu’à leur nouvelle destination.

C’est ainsi que ma chambre à coucher est devenue mon bureau. Ci-haut, la vue en entrant dans la pièce.

Comme je n’ai plus de grande table à dessin — je ne m’en servais quasiment jamais, alors je l’ai donnée à mon petit-fils — j’ai installé ma table lumineuse dans ce petit coin sympatique d’où je peux voir, par la fenêtre, la faune et la flore de la ruelle.

Le mur sur lequel s’appuyaient auparavant la malle et la vanité est dorénavant consacré au rangement de ma paperasse. Deux ans plus tard, ma purge-papier n’est pas encore terminée — câline que je lambine!

Pour clore cette visite guidée, voici le coin travail avec mon fidèle PC qui demeure en poste même après la venue de mon MacBook Pro ; ainsi, je suis doublement servie.
Comme dirait mon ami Philippe : MERCI LA VIE!
