11 août 2010
Oui, je vous dis que ça brasse dans la cabane depuis le début du mois. Mon bonheur gonfle à l’approche de mes 60 ans, et ma rage de changement va en grandissant — yessss!
Récemment, je vous ai fait part de la disparition de ma chambre à coucher. Une fois la pièce vidée, voici ce qui est arrivé…

Ce fut, comme on dit au Québec, une «grosse job de bras». Étant seule pour déménager les meubles d’un bout du logement à l’autre, j’ai utilisé le Système C (couvertures & carpettes) pour faire glisser les meubles jusqu’à leur nouvelle destination.

C’est ainsi que ma chambre à coucher est devenue mon bureau. Ci-haut, la vue en entrant dans la pièce.

Comme je n’ai plus de grande table à dessin — je ne m’en servais quasiment jamais, alors je l’ai donnée à mon petit-fils — j’ai installé ma table lumineuse dans ce petit coin sympatique d’où je peux voir, par la fenêtre, la faune et la flore de la ruelle.

Le mur sur lequel s’appuyaient auparavant la malle et la vanité est dorénavant consacré au rangement de ma paperasse. Deux ans plus tard, ma purge-papier n’est pas encore terminée — câline que je lambine!

Pour clore cette visite guidée, voici le coin travail avec mon fidèle PC qui demeure en poste même après la venue de mon MacBook Pro ; ainsi, je suis doublement servie.
Comme dirait mon ami Philippe : MERCI LA VIE!

10 août 2010
J’aurai 60 ans le 16 août…

à exactement 9 heures et 10 du matin.
Ce changement de décennie m’emballe de plus en plus. Même que j’en ai parlé dans l’épisode 11 de Radio FaceBoo ; ça se passait le 31 juillet, un samedi soir, et je disais être très excitée à l’idée d’avoir 60 ans et d’être enfin à l’aise dans mon rôle de clown-sans-costume. (Désolée, c’est juste en anglais ; pour ceux qui ne le savent pas, j’enregistre les épisodes en alternant entre le français et l’anglais.)
Je me trouvais donc — à la veille de franchir la grande porte du mois d’août — possédée par un besoin viscéral de faire de la place pour le changement. Et c’est pourquoi, ce soir-là, j’ai commencé à démolir ma chambre à coucher.

Voyez-vous, je dors dans le salon depuis le mois de septembre, l’année passée, lovée dans mon gros fauteuil inclinable super confortable. Je n’utilisais donc plus du tout ma chambre, alors aussi bien me débarrasser de mon lit queen (et son matelas dur comme d’la roche) et autres meubles qui accaparaient l’espace et nuisaient à la circulation du bon chi.

J’ai trouvé preneuse pour le lit de même que pour cette coiffeuse/vanité qui appartenait à ma mère. C’est une amie de longue date qui en hérite et je sais que maman-coiffeuse sera heureuse dans sa nouvelle maison.

La malle, elle, occupera une fonction de premier ordre dans mon futur Giggle Théâtre, maintenant que mon bureau/atelier a été debarrassé, à son tour, des meubles qui l’habitaient.

Quant à la table en rotin, sa lampe rococo et son ange gardien, ils feront sans doute partie du décor de ma cuisine — c’est à suivre.
Voilà ce qui s’est passé le 31 juillet.
Je vous reviens sous peu avec des nouvelles
de mon début d’août — wou hou hou!

10 juillet 2010
J’ai reçu un hibiscus pour la Fête des mères. Il a pris une éternité à bourgeonner, et une fois que les boutons sont apparus — ça doit bien faire deux semaines et demie — ils sont demeurés fermés-serrés, refusant d’éclater.
Jusqu’à ce matin!
Voici mon ami Ti-bas qui veut vous dire que…

«Le bonheur est un hibiscus en fleurs.»

Je vous parlerai un peu plus de Ti-bas très bientôt.
Nous venons tout juste de reprendre contact
et avons décidé de travailler ensemble, cet été.
Je suis certaine que vous l’aimerez
autant que moi je l’aime.
