10 mai 2012
Je ne vais plus au lit avec la face maquillée.

Je l’ai fait à partir de 15 ans jusqu’à l’âge de 36 ans parce que je me trouvais laide sans maquillage. Je lavais ma face le matin, puis j’appliquais mon maquillage, et je lavais ma face le soir avant d’y appliquer une nouvelle couche de maquillage afin d’être splendide pour aller au lit.
(se réveiller la face barbouillée de mascara et de fond de teint orangé n’était pas très joli non plus, mais bon… j’étais fêlée)

21 avril 2012
Les esprits s’échauffent au Québec !
Et plus particulièrement à Montréal où, je le crains,
on est à la veille d’exploser.
Le carré rouge est devenu le symbole de la lutte étudiante contre la hausse des frais de scolarité. Sauf que tout dégénère suite à l’arrogance de notre premier ministre, Jean Charest, et c’est une bonne partie de la population du Québec qui est en train de se soulever.
Ça me rappelle les années 60, 70, 80.
Je vois d’ici René Lévesque nous faire son p’tit sourire en coin…

Je vous laisse donc avec ces quelques extraits d’articles en espérant que tout se règlera avec du gros bon sens et non pas avec des gros coups bas !
Notre juste part
« Si le mouvement se poursuit, 2012 sera retenue dans les livres d’histoire comme une des belles années du Québec moderne. Elle le sera si le silence cesse, vraiment. Et que s’installe à demeure l’ambition de rêver, de bouger, de construire et de mieux répartir cette fameuse richesse dont on nous parle tant. »
— Josée Legault (Lisez l’article dans le VOIR)

Nous, mères indignées
« Nous rappelons au gouvernement que ce mouvement étudiant est un magnifique exemple de mobilisation pacifiste porté par l’intelligence admirable et le discours sophistiqué des jeunes qui le soutiennent. C’est notamment en raison de cela que le mouvement étudiant québécois est appuyé par une portion substantielle de la population et attire présentement le regard du monde. Refuser d’engager un dialogue démocratique avec l’ensemble de ce mouvement, mépriser ainsi les étudiants, tout cela porte atteinte, en vérité, à votre propre dignité. Tenter de les museler par la force porte atteinte, en vérité, à votre propre légitimité.
En tant que mères, nous condamnons la violence structurelle et physique que vous déployez contre nos enfants. Cessez de jouer avec la rhétorique de la condamnation de la violence: dans les circonstances actuelles, ce discours soi-disant vertueux vous ridiculise. Dans le rapport de force qui vous oppose en ce moment aux étudiants, c’est vous qui portez la plus haute responsabilité sur vos épaules parce que c’est vous qui avez le gros bout du bâton. Nous ne vous permettrons pas d’en user, surtout pas à coup de grenades assourdissantes, de matraques, de boucliers et de poivre de Cayenne, contre nos jeunes citoyens, contre nos enfants. »
— Ryoa Chung, Professeure au Département de philosophie de l’Université de Montréal, et Caroline Allard, Auteure des Chroniques d’une mère indigne (Lisez l’article dans le DEVOIR)

Jean Charest trouve le moyen de trouver ça drôle
« Suis-je le seul à penser qu’on s’attend à ce que le premier ministre du Québec s’abstienne de transformer ces troubles qui secouent rues et campus en punch pour faire rire un parterre de gens d’affaires ? Ce qui dérange, c’est la connivence qui se dégage de la scène, les rires gras de l’auditoire, qui ne font qu’encourager le PM dans ses visées humoristiques. C’est cette impression qu’on a affaire, ici, à une clique qui se sent si à l’aise ensemble que ce qui se passe hors des murs du Palais des congrès n’est qu’une malencontreuse échauffourée dont il faut bien rire. »
— Patrick Lagacé (Lisez l’article et voyez la vidéo dans LA PRESSE)

Où est ma société ?
« Il y a beaucoup plus, dans ces manifestations, qu’une opposition à la hausse des frais de scolarité. Et il y a beaucoup plus que les “anars” casseurs et leurs amis des Black Blocks. Il y a une peur et l’inquiétude réelle des enfants des baby-boomers face à l’avenir de la société, du système économique et face à la vie qu’auront ceux qui seront du mauvais côté de la “track” comme on disait jadis.
On a besoin d’un ou d’une leader, de quelqu’un qui n’est pas dans la querelle — leaders politiques et premiers ministres s’abstenir — qui ait le respect de tous et soit capable de s’élever pour calmer les foules, pour agir comme médiateur, comme calmant. Une personnalité qui ne parle au nom d’aucun groupe, d’aucun gouvernement, mais seulement au nom du gros bon sens. »
— Marie-Claude Lortie (Lisez l’article dans LA PRESSE)

20 avril 2012
Sur la planète de mon ami Zrft…

on fait le signe de PAIX avec 3 doigts.

18 avril 2012
Elle s’appelait Kitty.
C’était aussi ma première amie.

« En dehors du chien, le livre est le meilleur ami de l’homme.
En dedans, il fait trop noir pour y lire. »
— Groucho Marx

4 avril 2012

« Quand tu te sens super bien, avertis ta face.»
— H. Jackson Brown, Jr.
(traduction libre de : When you feel terrific, notify your face.)
