27 février 2011
Voici une autre tranche de mes Meilleurs Moments de 2010, mais sans la série de liens et les ennuyeux détails qui ont allourdi la première partie. Ouf!

AVRIL
Notre coop d’habitation subit un nettoyage de ses conduits de ventilation, et mon fils Vincent a 31 ans (récit de sa naissance / poème de la sage-femme).
MAI
Pendant que mon fils Sébastien et sa douce sont en Jamaïque, je passe 10 jours chez eux avec Justin, le plus jeune de leur fils, et Molly, leur Golden Retriever.

Le cadeau qu’ils m’ont rapporté — « HAVE A NICE DAY »

L’artiste qui l’a créé — Philip Henry.
Ma belle-fille m’a dit que ce dessin lui a fait penser à ceux que je dessine. Coooooooool.
De retour chez moi, je donne à mon balcon son makeover printannier.
JUIN
Ma mammographie ne montre rien d’alarmant…
mon petit-fils Justin a 4 ans…

et j’achète mon MacBook Pro…
ho ho ho!
JUILLET
Le plus vieux de mes petits-fils a 8 ans ; je reçois un nouveau MacBook Pro parce que l’autre était un citron (O le drame et les multiples visites au Apple Store!) ; et mon frère m’envoie des cartes postales de Rouen, en France, où naquit notre ancêtre, René de LaVoye (elles seront bientôt ajoutées à ma collection CARTES POSTALES DE BOBBY BABY).
Jusque là — à part l’épisode du Mac — l’année fut plutôt calme.
À suivre!
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4 septembre 2010
Aujourd’hui, ici à Montréal, nous venons de sortir
d’une vague de chaleur qui a brisé des records.

Il y a environ une heure, j’ai remarqué à quel point ça faisait du bien de respirer ce que je considère comme étant de l’air «froid» — à 19 degrés Celsius (66 F) — quand on les compare aux 40 degrés Celsius (104 F) d’hier, facteur humidex inclus.
Et aussitôt, j’ai pensé
aux mineurs, au Chili.

10 août 2010
J’aurai 60 ans le 16 août…

à exactement 9 heures et 10 du matin.
Ce changement de décennie m’emballe de plus en plus. Même que j’en ai parlé dans l’épisode 11 de Radio FaceBoo ; ça se passait le 31 juillet, un samedi soir, et je disais être très excitée à l’idée d’avoir 60 ans et d’être enfin à l’aise dans mon rôle de clown-sans-costume. (Désolée, c’est juste en anglais ; pour ceux qui ne le savent pas, j’enregistre les épisodes en alternant entre le français et l’anglais.)
Je me trouvais donc — à la veille de franchir la grande porte du mois d’août — possédée par un besoin viscéral de faire de la place pour le changement. Et c’est pourquoi, ce soir-là, j’ai commencé à démolir ma chambre à coucher.

Voyez-vous, je dors dans le salon depuis le mois de septembre, l’année passée, lovée dans mon gros fauteuil inclinable super confortable. Je n’utilisais donc plus du tout ma chambre, alors aussi bien me débarrasser de mon lit queen (et son matelas dur comme d’la roche) et autres meubles qui accaparaient l’espace et nuisaient à la circulation du bon chi.

J’ai trouvé preneuse pour le lit de même que pour cette coiffeuse/vanité qui appartenait à ma mère. C’est une amie de longue date qui en hérite et je sais que maman-coiffeuse sera heureuse dans sa nouvelle maison.

La malle, elle, occupera une fonction de premier ordre dans mon futur Giggle Théâtre, maintenant que mon bureau/atelier a été debarrassé, à son tour, des meubles qui l’habitaient.

Quant à la table en rotin, sa lampe rococo et son ange gardien, ils feront sans doute partie du décor de ma cuisine — c’est à suivre.
Voilà ce qui s’est passé le 31 juillet.
Je vous reviens sous peu avec des nouvelles
de mon début d’août — wou hou hou!
