Archives pour la catégorie moments aha!
2 mars 2010
Mon PETIT PAS AVOIR CONFIANCE… et laisser aller les gouttes a provoqué chez moi un flot de moments aha!
J’ai vécu l’expérience de la Loi d’attraction dans toute sa gloire : après ce qui m’a semblé être une interminable période de doutes et de remises en question — et grâce à ma persévérance, ma poursuite d’actions continuelles, et mon inébranlable focalisation sur la création d’une vie meilleure — j’ai pu flusher un mauvais karma vieux de deux mille ans. Alléluia!

Purgée des émotions négatives ancrées dans le passé,
je puise à la Source et fais le plein de créativité.
JE SUIS RICHE.
Guidée par une bonne amie (une médium qui préfère garder l’anonymat), j’ai découvert la raison pour laquelle, au fil des années, je m’étais graduellement enlisée dans la pauvreté.
Suite au message qu’elle avait reçu pour moi concernant une vie antérieure, mon amie m’a donné comme devoir de rédiger un rapport sur ce que je retenais de la pauvreté. Le sujet m’a hantée pendant trois jours et trois nuits. Le jour de notre rendez-vous, j’ai écrit vingt pages — manuscrites — où se sont mêlés honte, peine, culpabilité, colère, déception, isolement, anxiété, dépression, trouble panique, tristesse, ennui, inquiétude, humiliation… mais également compréhension, humilité, compassion, gratitude.
Une fois cet exercice terminé, et après douze heures d’une captivante conversation accompagnée de thé King Cole, de spaghetti végétarien et de gâteau au chocolat, je me suis sentie libérée du sentiment de manque qui m’affligeait depuis ma naissance. Pas seulement le manque de moyens financiers, le manque d’AMOUR aussi.
Ceci dit, il me reste encore beaucoup de travail à accomplir afin de me sortir du trou dans lequel je me suis fourrée. J’ai confiance que tout s’arrangera… un petit pas à la fois.

TROPHÉE
pour la coche #2

Je ne mérite que la MOITIÉ!
J’avais deux buts pour février… je n’en ai atteint qu’un seul.
Mon premier but était de créer une page de présentation pour les sections «about me» et «c’est moi» de mon site = échec.
Je n’ai fait qu’insérer un message audio disant qu’avec le temps, j’allais ajouter de l’information… de bien vouloir vérifier à intervalles réguliers.
Menteuse!
En conséquence, dès que j’aurai accompli cette mission, j’obtiendrai l’autre moitié du trophée.
Mon deuxième but était de créer une nouvelle habitude : pratiquer 20 minutes d’É-T-I-R-E-M-E-N-T-S par jour, au retour de ma marche du matin = SUCCÈS!
J’ai retrouvé ma flexibilité… et je me sens dans une forme superbe. Non seulement je m’étire après ma marche du matin, mais aussi chaque fois que j’ai besoin d’un break de l’ordi ou de tout autre travail sur lequel je me concentre pendant des heures. Excellent!
CONCLUSION : février a été sous le signe de l’introspection et de l’élimination des vieux patterns de pensées. Maintenant que j’ai fait la paix avec la pauvreté, amenez-en de l’abondance!
JE SUIS
RICHE RICHE RICHE
RÉFÉRENCES : Le plan 12 coches – Coche #2 – BUTS pour février – Coche #2 – PETITS PAS / semaine du 22 au 28 février
24 février 2010
mon
PETIT PAS
cette semaine :

AVOIR CONFIANCE…
et laisser aller les gouttes!
Je sais — je suis en retard pour la publication de mon billet PETIT PAS. C’est que j’ai vécu un tremblement d’âme majeur qui a foutu le bordel dans ma routine pourtant si bien établie. Mettons que ça brasse en maudit.
J’ai passé les cinq derniers jours à jongler. À me demander si j’avance ou si je recule. J’ai l’impression que pendant toute ma vie, j’ai fait effort après effort après effort… sans jamais arriver nulle part. Se pourrait-il que je fasse trop d’efforts? Que mon problème, c’est justement que je «force» trop? Que j’essaie de tout «contrôler»?
J’en suis même venue à remettre en question mon Plan 12 coches. Car après tout, le but de ce plan est de me rendre plus créative, plus productive. Alors suis-je trop organisée? Trop structurée? Est-ce que je ne me laisse pas suffisamment aller? «Go with the flow» qu’ils disent, les anglos — laissez-vous emporter par le courant. Mais c’est quoi, justement, ce courant? Et où est-ce que je veux qu’il m’emporte?
Misère!
Après avoir écrit à ce sujet dans mes Pages du Matin (et mes pages de l’après-midi, et mes pages de la soirée, et mes pages de la nuit… ), j’ai décidé de feuilleter Libérez votre créativité dans l’espoir d’y trouver une réponse.
Eh bien aha! je l’ai trouvée. Et j’ai compris que oui, je peux poursuivre mon Plan 12 coches. Sauf que je dois aussi comprendre que lorsqu’il s’agit de créativité, il faut que je cesse de faire des efforts et que je commence à faire confiance au processus.
Je dois réaliser que
je ne suis pas la source…
je suis le seau!

Voici l’extrait de Libérez votre créativité qui m’a donné la permission de ne plus me culpabiliser face à mes moments d’inaction :
La créativité — comme la vie humaine elle-même — naît dans l’obscurité. Nous devons l’admettre. Bien trop souvent nous ne pensons qu’en termes de lumière : «Et ensuite l’ampoule a été inventée (1) et je l’ai eue!» Il est vrai que la vision intérieure peut venir comme des flashes. Il est vrai que ces flashes peuvent être aveuglants. Il est vrai, cependant aussi, que de si brillantes idées peuvent être précédées d’une période de gestation intérieure, ténébreuse et tout à fait nécessaire.
Nous parlons souvent des idées que nous avons comme des enfants de notre cerveau. Ce que nous ne réalisons pas, c’est que les enfants de notre cerveau — comme tous les bébés — ne doivent pas être tirés prématurément des entrailles créatives. Les idées, comme les stalactites et les stalagmites, se forment dans la grotte sombre de la conscience. Elles se forment goutte à goutte et non pas par de grands blocs de construction. Nous devons apprendre à attendre que l’idée éclose. Ou, pour prendre une image de jardinage, nous devons apprendre à ne pas tirer sur les racines pour voir si nos idées grandissent.
Ruminer sur la page, c’est une forme d’art sans art. C’est perdre son temps. C’est du griffonnage. C’est la façon dont les idées prennent lentement forme jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à nous aider à voir la lumière. Bien trop souvent, nous essayons de pousser, de tirer, d’en faire le contour et de contrôler nos idées au lieu de les laisser croître de façon organique. Le processus créatif est un processus de reddition, et non de contrôle.
Le mystère est au coeur de la créativité. C’est la surprise. Bien trop souvent, quand nous disons vouloir être créatif, nous signifions que nous voulons être capable d’être productif. Maintenant, être créatif c’est être productif — mais en coopérant avec le processus créateur, non en le forçant.
En tant que canal créatif, nous avons besoin de faire confiance à l’obscurité. Nous avons besoin d’apprendre à ruminer gentiment au lieu de produire comme un petit moteur sur un sentier tout droit. Cette rumination sur la page peut être très menaçante : «Je n’aurai jamais de vraies idées de cette façon!» nous tracassons-nous.
Faire éclore une idée, cela ressemble beaucoup à faire cuire du pain. Une idée a besoin de lever. Si, au début, vous creusez trop ou si vous vérifiez constamment, elle ne lèvera jamais. Une miche de pain ou un gâteau en train de cuire doit rester un certain temps dans l’obscurité et la sécurité du four. Ouvrez ce four trop tôt et le pain retombe — ou le gâteau aura un trou au milieu parce que toute la vapeur s’en est échappée. La créativité exige une réticence respectueuse.
Il en est de même pour les idées : il faut les laisser un certain temps dans le noir et le mystère. Laissez-les se former au coeur de votre conscience. Laissez-les frapper la page sous forme de gouttelettes. En croyant en ce goutte-à-goutte à l’aveuglette, nous serons un jour étonnés par le flash : «Oh! ça y est!»
(1) Devrait plutôt se lire «l’ampoule s’est allumée» — la traduction est vraiment horrible! Voyez l’extrait original tiré de The Artist’s Way.

Et toi…
Comment va ton seau?

RÉFÉRENCES : Le plan 12 coches — Coche #2 – BUTS pour février — Pages du matin
10 janvier 2010
RÉFÉRENCES : Monter d’une coche – LE PLAN — Coche #1 – BUTS pour janvier — Coche #1 – PETITS PAS / semaine du 4 au 10 janvier
Voici les petits pas planifiés
et le progrès accompli.
THE ROAD TRIP SHOW

PETIT PAS :
L’enregistrement de l’Épisode 1
doit être terminé à 100%
dès dimanche.
PROGRÈS :
Pas terminé. Même pas à peu près. Je vais être généreuse et annoncer que c’est fait à 40%.
Ce qui veut dire qu’au moment où je vous écris, je ne suis pas du tout certaine que le show sera prêt pour le lancement de mercredi. Je verrai où j’en suis mardi. D’ici là, je croise les doigts… au lieu de les écraser mentalement avec une barre de fer cloutée comme je l’aurais fait dans un passé pas si lointain.
J’apprends à lâcher prise.
J’apprends à me traiter avec plus de bonté.
J’apprends à ne pas faire tout un chiâle avec un semblant d’émission de radio. Allô?
JUSTIFICATION :
Après avoir écouté ce que j’avais enregistré le mois passé, j’ai tout effacé et décidé de recommencer. C’était vraiment trop plaaaaate. Suite à cela, je me suis retrouvée avec beaucoup plus de travail à faire que prévu.
Mais bonne nouvelle, après une série d’enregistrements merdiques, j’ai fini par relaxer, ce qui m’a permis de trouver le bon ton et le bon rythme pour le show. C’est hier que la tension est tombée — YESSS! Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça fait du bien d’avoir du fun avec ce projet au lieu de me sentir obligée de «performer». Décidément, je dois encore faire attention pour ne pas tomber dans le piège du perfectionnisme — maudit que ce monstre est difficile à éliminer!
Et permettez-moi d’ajouter à cette litanie d’excuses le fait que j’ai des problèmes avec WordPress. J’avais l’habitude d’en avoir sur mon blogue français, mais depuis lundi passé, publier sur mon blogue anglais est aussi devenu un challenge. Vais donc mettre à jour mes deux bébés soit tout de suite après le lancement du show, ou avant si je vois que la vieille version mange tout mon temps et mon énergie.
AJUSTEMENTS :
J’ai besoin d’établir mes priorités. Cette semaine, j’aurais dû me concentrer sur l’enregistrement du Road Trip Show. Ç’aurait dû être mon objectif premier côté créativité/productivité. Au lieu de cela, j’ai écrit 6 billets pour mon blogue anglais et 5 pour mon blogue français. Un total de 11 billets. Et ce nombre n’inclut pas le présent rapport et sa version anglophone. Grand total final : 13 billets publiés cette semaine.
Non, mais… à quoi est-ce que je pensais?!!
Bien sûr, ceci étant la première semaine du Plan 12 Coches, je me devais de le présenter dans tous ses détails, de même qu’il était important de suivre les règlements et publier un rapport d’activités. Mais j’aurais pu me passer du billet — en anglais seulement — sur le déclin de mon patelin. Et des documentaires sur mes marches du matin.
LE CONCOURS

PETIT PAS :
Créer le produit qui sera gagné
par 2 des tripeux dans l’Bus du Bonheur.
PROGRÈS :
C’est fait! L’illustration — qui existait déjà mais dont les traits n’étaient pas assez propres pour les besoins de l’imprimerie — a été redessinée et est prête pour CafePress.
LE MOI EN SANTÉ

PETIT PAS :
Marcher au moins 60 minutes par jour.
PROGRÈS :
C’est fait… mais j’exagère! Suis passée de 0 minute de marche par jour parce que trop occupée à travailler, à 90 minutes hier et près de 3 heures de marche aujourd’hui.
Pas très bon pour la productivité.
AJUSTEMENTS :
Marcher pas plus d’une heure chaque matin, de 8h00 à 9h00.
Et cesser de publier des billets sur le sujet alors que j’ai des objectifs plus importants à atteindre.
Je tiens à mentionner que c’est grâce à Julien Smith si j’ai pris la décision de prioriser les marches du matin pour mon plus grand bien-être physique et mental. Car moi qui ai tendance à travailler sans relâche, la journée passe souvent sans que je m’en aperçoive et, le soir venu, je me dis trop fatiguée pour marcher, que ça ne me tente pas, qu’il fait trop noir, trop froid, et patati, et patata.
Lorsque j’ai lu ses excellents billets, How To Make Your New Year’s Resolution Actually Happen et Give in to the Machine, j’ai eu un moment aha! Tout est une question de restriction… et de création d’habitudes.
PETIT PAS :
Manger 5 petits repas par jour.
PROGRÈS :
Pas fort. J’ai plutôt mangé 2 repas par jour. Et pas mal toujours la même affaire.
JUSTIFICATION :
Parce que je ne fixe pas de pauses-repas. Parce que je deviens absorbée par mon travail au point d’oublier de manger. Parce que je ne m’assure pas d’avoir suffisamment de nourriture de même que je ne me soucie pas de varier mes menus.
Parce que, parce que, parce que.
AJUSTEMENTS :
Planifier d’avance. Faire en sorte d’avoir une grande quantité et variété d’aliments. Utiliser une minuterie afin de m’avertir qu’il faut manger!
C’est tout pour cette semaine.
On se revoit demain…
pour une autre semaine de petits pas.

21 janvier 2009
Je crois vous avoir déjà dit à quel point je me lasse facilement.
Si non, je vous le dis maintenant : la lassitude me talonne comme
une ombre. D’aussi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours
fini par m’ennuyer.
Ça explique pourquoi je ne produis pas plus de billets : je trouve ça plate d’écrire les mêmes affaires sur mon blogue français que sur mon blogue anglais.
Une fois que j’ai terminé mon billet en français, ça ne me tente pas de le reproduire en anglais et vice-versa ; le thrill est passé, j’ai le goût de m’attaquer à autre chose. Et pour vous dire bien franchement, je déteste faire de la traduction. Alors imaginez le fun que j’ai depuis treize mois.
Mais hier, en revenant à pied de la bibliothèque, j’ai eu un moment aha! : je me suis soudainement sentie libérée de cette obligation que je m’étais imposée d’avoir des blogues identiques.
Dorénavant, chaque blogue sera distinct et aura sa propre vie. Je ferai ce que je veux, quand je le veux, et dans la langue que je veux.
Voici qu’une autre étape est franchie
dans mon road trip vers le bonheur.
How sweet it is !
Et pourquoi cette décision pourtant si simple fut-elle si longue à prendre ? C’est sûr que je pourrais énumérer un paquet de raisons pour expliquer ce comportement névrotique, mais ce n’est pas le temps de s’apitoyer sur le passé. C’est le temps de sortir de ce pattern ennuyant, de cette discipline masochiste, et de commencer à utiliser les opportunités de nouvelles voies annoncées par la Rune Raido.
En d’autres mots, je dois maîtriser l’art d’être bum
si je veux augmenter ma créativité.
On va voir ce que ça va donner…
21 novembre 2008
Mappe aux Trésors — Trucs à retenir
- Ne la faites pas trop grande.
- Sachez ce que vous voulez.
- Ne la faites pas trop grande.






Ce que j’ai appris depuis le début du projet Mappe aux Trésors :
- Je suis sûre à 75% que j’ai confectionné cette mappe afin d’avoir quelque chose à dire sur ce blogue.
- Bof… sûre à 99%.
- Pas d’enthousiasme = pas de magie = pas question que ça marche.
- Comme la mappe était tout le temps « dans ma face », j’ai fini par ne plus la voir = pas très efficace.
- J’aime beaucoup mon mur en fausse brique couvert de graffiti.
Il m’a manqué.
- Énorme maison avec énorme studio = ça ne me dit plus rien.
- Même si je suis officiellement une bum, je suis une bum qui a de la classe — je veux encore avoir les choses Mmmm.
- Un projet devient ennuyant = je le laisse tomber !
- Les choses que je désire profondément sont constamment présentes dans ma tête ; par conséquent, la visualisation est constante.
Le fait de traîner cette Mappe aux Trésors, telle un boulet, pendant 10 mois, m’a forcée à réfléchir — excellent !
Comme je ne savais pas au juste ce que je voulais, j’ai fini par réaliser que c’était parce que je ne savais pas au juste qui j’étais — aha !
Ces jours-ci, je me pratique à être qui je suis vraiment.
Viva la vida bum.
Mappe aux Trésors
– billet du 26 janvier 2008
Mappe aux Trésors / Mappe aux Découvertes
– billet du 13 février 2008
Loi de l’attraction / Mappe aux Trésors – Mise à jour (1)
– billet du 18 juillet 2008
Loi de l’attraction / Mappe aux Trésors – Mise à jour (1.5)
– billet du 20 juillet 2008
Loi de l’attraction / Mappe aux Trésors – Mise à jour (2)
– billet du 25 juillet 2008
15 novembre 2008
Ce billet est dédié à Sylvie
Depuis hier, le 14 novembre 2008,
je suis officiellement une bum.
C’est arrivé alors que j’étais dans un party — mon ami Danny fêtait ses 50 ans. Il devait bien y avoir… ouf… je dirais entre 100 et 150 personnes, que quelqu’un me corrige si je me trompe. Du ben beau monde. J’en connaissais à peu près 20 pour cent.
Dans le bout de 22h00, je parlais à ma grande chum Sylvie lorsque j’ai eu un « Moment aha ! » : après 15 ans de challenge financier, je suis maintenant prête à accepter le fait que je suis une bum — c’est l’temps de faire le saut dans l’vide.

Comme c’est tout nouveau et comme je suis trop fatiguée pour dessiner, j’ai pensé illustrer ce billet avec une photo prise dans une des ruelles, ici à Verdun-les-Bains. Plutôt appropriée étant donné que les bums se tiennent souvent dans les ruelles et que j’ai toujours eu un faible pour elles — les ruelles.

Encore une autre photo bum : des vidanges.
C’est tellement libérateur de finalement fusionner avec ma bummitude.
Et en plus, je n’ai pas besoin de modifier ma garde-robe.
P.S. : J’ai aussi une forte attirance pour la brique.