24 mars 2011
Ça se passait hier soir, au bar Le Verre Bouteille. Le lancement du livre tant attendu de Sandra Doyon, Je vous écris de mon camion.

J’y suis allée avec ma grande amie Céline. En roulant sur la rue Mont-Royal, nous étions toutes les deux aux aguets : il était question que le fameux camion fasse partie des célébrations. Nous l’avons vite repéré de loin, un gros truck chromé de partout qui marquait fièrement l’emplacement de l’événement.
Le bar était plein. Après avoir salué les amis reconnus par-ci par-là dans la foule, Céline et moi avons acheté nos exemplaires pour ensuite prendre place dans la file des fans qui attendaient une dédicace.

Je connais Sandra depuis janvier 2009. Nous nous sommes rencontrées lors d’un YULblog, le premier auquel j’assistais. Depuis, je suis ses aventures sur Facebook et sur son blogue, a little bit envieuse de ses road trips sans fin. Merci pour la belle dédicace, Sandra! Sauf qu’une fois rendue chez moi, j’ai remarqué que tu avais oublié de signer ton nom. Ouin, moi qui pensais faire une p’tite fortune sur eBay…

Cet après-midi, installée à ma table préférée chez Tim Hortons, j’ai entamé la lecture de ces histoires de route qui me font tant rêver. En attendant de partir à mon tour sillonner les highways de l’Amérique, j’ai pu imaginer que je buvais mon café dans un truck stop du Montana.
Cré Sandra — YOU ROCK, GIRL!

10 août 2010
J’aurai 60 ans le 16 août…

à exactement 9 heures et 10 du matin.
Ce changement de décennie m’emballe de plus en plus. Même que j’en ai parlé dans l’épisode 11 de Radio FaceBoo ; ça se passait le 31 juillet, un samedi soir, et je disais être très excitée à l’idée d’avoir 60 ans et d’être enfin à l’aise dans mon rôle de clown-sans-costume. (Désolée, c’est juste en anglais ; pour ceux qui ne le savent pas, j’enregistre les épisodes en alternant entre le français et l’anglais.)
Je me trouvais donc — à la veille de franchir la grande porte du mois d’août — possédée par un besoin viscéral de faire de la place pour le changement. Et c’est pourquoi, ce soir-là, j’ai commencé à démolir ma chambre à coucher.

Voyez-vous, je dors dans le salon depuis le mois de septembre, l’année passée, lovée dans mon gros fauteuil inclinable super confortable. Je n’utilisais donc plus du tout ma chambre, alors aussi bien me débarrasser de mon lit queen (et son matelas dur comme d’la roche) et autres meubles qui accaparaient l’espace et nuisaient à la circulation du bon chi.

J’ai trouvé preneuse pour le lit de même que pour cette coiffeuse/vanité qui appartenait à ma mère. C’est une amie de longue date qui en hérite et je sais que maman-coiffeuse sera heureuse dans sa nouvelle maison.

La malle, elle, occupera une fonction de premier ordre dans mon futur Giggle Théâtre, maintenant que mon bureau/atelier a été debarrassé, à son tour, des meubles qui l’habitaient.

Quant à la table en rotin, sa lampe rococo et son ange gardien, ils feront sans doute partie du décor de ma cuisine — c’est à suivre.
Voilà ce qui s’est passé le 31 juillet.
Je vous reviens sous peu avec des nouvelles
de mon début d’août — wou hou hou!

20 avril 2010
Suis arrivée chez Tim Hortons à 8h40 hier matin. Par chance, ma table préférée était libre : collée sur la vitrine, elle offre une vue magnifique sur le trafic dans le stationnement et sur les gens qui fument autour de la poubelle.

Le, la ou les occupants précédents avaient tiré la toile afin de ne pas frire au soleil. Je ne sais pas pourquoi, peut-être est-ce à cause de cette toile tirée qui donnait à la vitrine un look plus intime, toujours est-il que tout à coup, j’ai eu l’impression d’être dans un train.
Au début, nous avons roulé vers Vancouver — ça a toujours été un de mes rêves d’y aller. Au bout de dix minutes, j’ai changé d’itinéraire : nous traverserions plutôt les provinces maritimes jusqu’à Cabot Trail, en Nouvelle Écosse — tout l’monde embarque!

Cher/Chère …..(ton nom)….. ,
Je fais un TRÈS BEAU voyage!!!
Dommage que tu ne sois pas avec moi…
Grosses caresses et plein d’amour,
Mudd
xoxo
