Archives pour la catégorie vidéos

9 février 2008

Jack

Classé dans créativité, vidéos


Très cool. A été sur la route pendant 7 ans…a pris 3 semaines pour écrire le livre. Savait-il qui il était ? Ou est-il mort en cherchant la réponse ? ;-)

20 janvier 2008

Créer l’abondance

Classé dans LOI D'ATTRACTION, vidéos

Pauvre folle

Dans mon premier article – Le jour est venu – je vous ai raconté quelques bribes de mon passé, un passé teinté de noir plutôt que de rose. J’ai d’ailleurs frappé le fond en 1996 : de femme au travail, dépressive mais fonctionnelle, je suis passée à une folle sans boulot, recluse et agoraphobe. P’tite misère.

Maintenant – bonne nouvelle – tout ça est derrière moi. Depuis un an et demi, ragaillardie, je travaille très fort afin de rouler sur le highway de la liberté financière. Je suis en pleine forme physique et mentale (juré), je vis un bonheur exquis, toute ma famille est heureuse…alors tout ce qu’il me reste à faire, c’est de générer du cash.

Le pouvoir de la pensée

Je ne suis pas du genre à rester assise en pensant que tous mes désirs et tout ce dont je rêve vont miraculeusement tomber du ciel, malgré qu’à plusieurs reprises, la magie s’est opérée sans même que j’aie eu à lever le petit doigt. Mais depuis que j’ai pris connaissance du film The Secret (Le secret) et lu plusieurs livres sur la loi de l’attraction, je comprends à quel point nos pensées ont le pouvoir de nous aider à créer la vie que nous désirons, une vie remplie d’abondance de toutes sortes.

Par contre, plusieurs d’entre nous – et je me compte dans le tas – achètent DVD et livres sur la loi de l’attraction, les visionnent, les lisent, et les visionnent à nouveau, mais ne finissent jamais par mettre en pratique les enseignements qu’ils prodiguent. Alors ce que j’ai l’intention de faire dans les mois à venir, c’est justement de m’appliquer à mettre en pratique ces enseignements du mieux que je peux, tout en ayant du fun. Car il ne faut surtout pas oublier que le fun est une des clés du bonheur.

NOTE : Une fois que cette première expérience aura pris son air d’aller, je reviendrai vous en parler à intervalles réguliers. Tout ceci fait partie du Plan Suprême qui servira à créer de plus en plus de bonheur. Ne vous inquiétez surtout pas, nous reprendrons bientôt place dans la van pour voyager vers l’année 1921 afin d’assister aux excitants moments qui ont entouré la venue de Violette dans le monde des vivants.

Ceci dit, que le fun commence !

Amélioration des vibrations

Dans leur livre intitulé The Amazing Power of Deliberate Intent – Living the Art of Allowing, Esther et Jerry Hicks précisent que si les choses ne changent pas, ou si elles prennent tant de temps à changer, c’est parce que nous concentrons la plupart de notre attention sur ce-qui-est et trop peu d’attention sur ce-que-nous-aimerions-qui-soit.

Alors si c’est mon désir d’avoir plus d’argent mais qu’à chaque fois que je pense à l’argent je deviens inquiète ou frustrée, ce n’est pas bon. Je dois surveiller la qualité de mes émotions afin d’améliorer les vibrations entre mon désir d’avoir de l’argent et les pensées que j’associe à toute la question monétaire.

Le Wallet Process – ou processus du portefeuille

Ce jeu exige qu’on ait un billet de cent dollars. Déjà, la manière dont j’ai obtenu ce billet relève de la loi de l’attraction, car ce n’est pas dans mes habitudes de posséder une telle pièce dans mon portefeuille. Voici ce qui est arrivé.

Jeudi passé, en avant-midi, je lisais le fameux livre de Jerry et Esther tout en me prélassant dans un bain de bulles à l’huile d’olive. Lorsque je suis arrivée au chapitre sur le Wallet Process, j’ai décidé d’en tenter l’expérience ; je m’arrangerais bien pour trouver l’argent. Eh bien l’après-midi même, mon fils est passé après son travail pour me faire une de ses grosses caresses qui font tant de bien à mon cœur de mère…et me donner cinq billets de vingt dollars. Bon, j’avoue, il m’a donné cet argent pour que j’achète mon passeport – il se marie à Cuba en avril et me paye le voyage ainsi que toutes les dépenses afférentes – mais quand même, c’est une drôle de coïncidence.

Le lendemain, je me suis donc rendue à la banque échanger les cinq billets verts pour un beau billet brun.

Première étape : terminée !

Deuxième étape : je dois garder ce billet dans mon portefeuille en tout temps, partout où je vais, et noter les choses qu’il pourrait me procurer. Le truc, c’est de ressentir profondément le plaisir que j’aurais si j’achetais toutes les choses qui me tentent. Et c’est pourquoi je ne dois pas acheter le premier objet qui me tombe dans l’œil : je ne recevrais alors qu’une seule dose de vibrations de richesse. Tandis qu’en conservant ce billet dans mon portefeuille, je peux le dépenser – mentalement – vingt fois, trente fois par jour, et ressentir les vibrations de richesse qui viennent avec le fait de dépenser deux et trois mille dollars par jour. Ce qui va être pas mal le fun, merci.

Changer son point d’attraction

Chaque fois que je ressens le pouvoir que j’ai – là, dans mon portefeuille – d’acheter ceci ou faire cela, je me sens financièrement de plus en plus à l’aise. Mon point d’attraction change : je passe du sentiment de manque au sentiment d’abondance parce que j’ai vraiment les moyens de me procurer ceci ou cela, de faire ceci ou d’aller là. Aucune vibration négative ne vient déranger le flot d’énergie, je ne doute plus de mon pouvoir. Je ne me sens plus pauvre, je me sens riche.

Yes madame !

Tout ceci pour vous dire que dans les jours à venir, je vais me promener un peu partout et me payer – mentalement – tout ce dont j’aurai envie d’avoir ou de faire. Je traînerai mon appareil photo afin de documenter mes achats. Et comme j’ai le goût d’ajouter encore plus de bonnes énergies et de motivation à ce jeu, je vais fabriquer une nouvelle Mappe aux Trésors. C’est à suivre…

Et vous ?
Est-ce que vous pratiquez l’attraction ces temps-ci ?

Rock on !

Ce bout de show est un tantinet embrouillé, mais croyez-moi, il vaut la peine d’être visionné.
Pay me my money down !


1 janvier 2008

Paix & Amour

Classé dans dessins, paix & amour, vidéos


Imaginez…

31 décembre 2007

Compte à rebours 2008 – Party !

Classé dans rituels, vidéos

2 heures avant 2008

Ça y est, bienvenue à mon premier Web Party de Veille du Jour de l’An.

Comme ça m’arrive dans la vraie vie, vous me voyez légèrement en retard dans mes affaires…je n’ai pas encore fini de souffler les ballons et de préparer tout ce qu’il y a à préparer. C’est bien moi.

Alors je vous propose quelque chose : pendant que je m’occupe des derniers p’tits détails, mettez-vous à table, offrez-vous un verre de vin, offrez-vous un sushi ou deux ou trois, et surtout…offrez-vous du bon temps.


Je suis vraiment contente de vous voir ici, ce soir. Vous êtes des amours !

Voici un peu de musique pour agrémenter votre repas.



20 minutes avant 2008

Daisy n’en peut plus…elle se fait vieille, ma toutounette.

Je me suis bien amusée, ce soir.

Et si je regarde l’année qui vient de s’écouler, j’ai de quoi fêter : la famille, les amis, des sourires partout autour de moi, une multitude de possibilités qui n’attendent qu’à être réalisées.

Je suis heureuse d’avoir trouvé le bonheur…enfin !

Chaque matin, je me réveille et il est là. Tout ce que j’ai à faire, c’est le prendre dans mes bras.

MERCI LA VIE !

Et maintenant…let’s go 2008.
Le meilleur est à venir.
Oh yeah !

10…9…8…7…6…5…4…3…2…1

BONNE ANNÉE !

29 décembre 2007

Stardust

Classé dans famille, mon histoire, vidéos

29 décembre 1949

17h53

Ce que Violette ressent depuis plus d’une semaine ; ce que Meldrude voit dans ses feuilles de thé depuis les deux dernières journées ; ce que je deviens, tranquillement pas vite, depuis bientôt deux mois et demi ; tout ceci est validé, confirmé et expliqué en l’espace de deux minutes et quart grâce à un appel du bon Docteur Hamel : Violette attend un bébé.

Violette dépose le combiné, s’envoie un sourire dans le miroir au-dessus du canapé, et s’empresse de retourner dans la cuisine où Meldrude – à la recherche du pilon à patates – est en train de foutre le bordel dans le tiroir à ustensiles. Violette, qui s’était précipitée pour prendre l’appel – pilon à la main – tasse gentiment la vieille femme et se remet à la tâche avec une ardeur renouvelée, ajoutant une généreuse portion de lait et deux bons gros morceaux de beurre à la mixture veloutée.

Théodore sort des toilettes, allume sa pipe, tousse un bon coup, crache dans l’évier, s’écrase dans sa chaise berçante, et finit par demander, la tête tremblante, « C’était qui, au téléphone ? »

Après avoir saupoudrer ses patates de poivre et de sel, Violette remet le chaudron sur le poêle, se tourne vers ses beaux-parents, brandit son ustensile, et annonce fièrement, « Je suis en famille. »

18h15

Georges (le frère de Violette) et Thomas (leur cousin) rentrent d’une autre grosse journée de travail à l’usine de parapluies. Une fois leurs mains lavées, ils s’installent à table et c’est là que Violette leur lance la bonne nouvelle. Patates, petits pois et hamburger steaks font le tour des assiettes dans une atmosphère de rires et d’allégresse.

19h38

Violette a lavé la vaisselle et est en train de plier le lavage qui a séché toute la journée sur les cordes, dans le passage. Elle espère qu’Edmond ne travaillera pas trop tard, et qu’il rentrera peut-être tout droit à la maison sans faire son détour habituel par la taverne. Il était tellement découragé, l’année dernière, quand ils ont perdu leur fils. Elle pense que c’est la raison pour laquelle son mari passe son temps à boire avec ses chums et que ça expliquerait même son air distant et son manque d’hygiène.

Décidément, ce bébé pourrait exaucer toutes ses prières.

19h46

La porte sonne. C’est Alice, la belle-sœur de Violette. Son mari, Henri, est le frère d’Edmond. Il est aussi son patron. En tant que contracteur, Henri s’occupe de la rénovation des salles de cinéma et des clubs de nuit un peu partout sur l’île de Montréal. Il appelle Edmond son « bras droit », mais en réalité, Edmond est aussi le bras gauche, la tête, le peintre, le menuisier et le contremaître ; il se tape tout le travail.

Violette aime bien son beau-frère, mais elle déteste sa belle-sœur. Elle la trouve arrogante, condescendante et totalement emmerdante.

Sans jeter ne serait-ce qu’un coup d’œil aux autres membres de la famille, figés sur leurs sièges, Alice ordonne à Violette de mettre son manteau – « Fais ça vite, le moteur roule ! » – elles se rendent à Côte Ste-Catherine, de l’autre bord du fleuve, où Alice a quelque chose à montrer à sa belle-sœur.

20h17

Traînant Violette par la manche de son manteau, Alice fonce à l’intérieur du Pink Flamingo, ignore bêtement le doorman (qui tend la main) et la fille du vestiaire (qui agite un cintre dans les airs), puis envoie revoler un palmier en plastique avant de fendre la foule et terminer sa course, Violette à ses trousses, en plein devant l’orchestre. Essoufflée, enragée, Alice pointe un doigt accusateur vers le milieu de la piste de danse, et c’est là que Violette aperçoit, dans les bras de ce que sa belle-mère appellerait une « cocotte », son Edmond qui danse langoureusement au son de Stardustleur chanson.

20h18

Le tremblement d’utérus qui s’ensuit est tellement puissant que j’ai peur de voir mes 4 mm de chairs fragiles se déchiqueter à tout jamais.

Eh bien…ça promet !


22 décembre 2007

Je vous présente Eddy et Violette

Classé dans dessins, famille, road trip, vidéos

Oké…la van est réparée et nous voici au Bardo Drive-in à attendre le début du film.

Les chiens sont couchés à nos pieds, tout le monde est bien installé, le popcorn se promène d’un bord et de l’autre…action !

Ma conception

Edmond pénètre Violette, sans aucun prélude, à 22h28, le 19 novembre 1949, au moment même où la radio fait entendre Frankie Laine et son grand succès du jour, Mule Train.

Mule train!!
(Hyah, hyah)
Mule train!!
Clippety cloppin’ over hill and plain…

Eddy est soûl, paqueté. Étant donné qu’il est marié à Violette depuis plus d’un an, il a cessé de faire sa toilette régulièrement et dégage une forte odeur de sueur et de centaines de cigarettes. Son haleine trahit un mélange de dents pourries, de chou bouilli, et de rots de bière. Violette tourne la tête de côté afin de contempler l’appareil radio – un Emerson Aristrocrat – qui trône sur la table de chevet. « C’est tellement un beau rouge…je suppose qu’on peut appeler ça rouge cerise », qu’elle se dit tout bas, et souhaiterait pouvoir changer de poste et peut-être tomber sur la chanson de Dinah Shore, Buttons And Bows. Mais non.

Mule train!!
(Hyah, hyah)
Mule train!!
Clippety cloppin’ o’er the mountain chain
Soon they’re gonna reach the top, clippety clop, clippety clop…

Violette tourne la tête de nouveau et s’arrête quelques instants – le temps de voir Eddy, son regard bleu poudre, vitreux, rivé sur elle mais totalement absent – puis continue son mouvement circulaire jusqu’à l’autre côté du lit. Fixant la porte de la garde-robe, légèrement entr’ouverte, elle remarque le bout de sa vieille pantoufle en satin rose ; elle se souvient avoir vu le pied gauche traîner sous le canapé, le matin même, alors qu’elle passait l’aspirateur sur le tapis du salon. Ses yeux se promènent ensuite du côté de la grosse commode art-déco, cadeau des beaux-parents, dont le miroir est craqué et tout taché. La chaise qui se trouve à côté a disparu sous la pile de linge sale, une pile si haute que certains morceaux ont déboulé sur le plancher – des bas, surtout, et des caleçons. « Je vais faire le lavage tout de suite en me levant » qu’elle décide, et espère qu’elle se rappellera de sortir le balai pour enlever la grosse toile d’araignée qu’elle aperçoit au plafond. Elle se demande comment elle a bien pu faire pour ne pas la voir avant ce soir, la toile doit mesurer au moins huit pouces de diamètre et pend juste au-dessus de la porte qui mène à la cuisine.

Mule train!!
(Hyah, hyah)
Mule train!!
Clippety cloppin’ through the wind and rain
They’ll keep goin’ till they drop, clippety clop, clippety clop…

Accélérant la cadence, Eddy se remémore la prostituée qui lui a prodigué ses bons services, la veille, dans le camion Ford pick-up de son frère ; la manière dont ses cheveux roux, crêpés et raides de spraynet, frottaient sur sa bedaine de bière. Cette pensée le rend fou et il se raidit aussitôt, puis donne quelques coups saccadés avant de se soulager en grognant, la bouche grande ouverte, une longue traînée de salive s’étirant jusque dans l’oreille et le cou de Violette, qui demeure froide et impassible pendant que son mari s’effondre enfin et s’endort, ronflant et pétant allègrement.

Get along, get along, get along…

Alors que résonnent les dernières notes de la chanson, le spermatozoïde d’Edmond s’introduit dans l’ovule de Violette.

FIN

(Ou devrais-je plutôt dire…le début.)